Le "M. Presque" des JO
En plus de douze ans de carrière au plus haut niveau, Frankie Fredericks a toujours été présent mais jamais sacré. Malgré tout, le Namibien a tout lieu d'être fier de son palmarès, même s'il ne compte qu'une couronne mondiale du 200 m, en 1993, pour une impressionnante collection de deuxièmes places : 4 aux JO sur 100 et 200 m en 1992 et 1996 et 3 aux Mondiaux, sur 200 m, en 1991, 1995 et 1997. En outre, ce champion de la régularité au plus niveau ne compte plus le nombre de chronos sous les 10 secondes au 100 m et sous les 20 secondes au 200. Il est d'ailleurs recordman du monde du 200 m en salle : 19 sec 92 en 1996. Le Namibien ne s'est révélé sur les pistes qu'à l'âge de 23 ans, en 1990, l'année où son pays devint indépendant, quittant le giron de l'Afrique du Sud. Bon footballeur, cet athlète doué se voit offrir sa chance quand la mine d'uranium où travaille son père lui accorde une bourse pour étudier aux Etats-Unis, à la Brigham Young University, dans l'Utah.
Seul médaillé namibien
Cinquième de ses premiers Championnats du monde en 1991, il bat le record d'Afrique du 100 m en 9 sec 97 et donne à son pays sa première médaille en se classant deuxième du 200. L'ère des médailles d'argent a sonné, aux JO de Barcelone et d'Atlanta comme aux Mondiaux, à la seule exception de 1993 où il gagne le 200 m des Championnats du monde. En 1996, il s'offre le luxe de mettre fin à deux ans d'invincibilité de Michael Johnson sur 200 m.
Seul athlète à avoir donné des médailles olympiques à son pays, Fredericks rêvait d'or à Sydney. Mais une série noire le prive des grands rendez-vous pendant trois saisons : blessé au dos en demi-finale du 100 m des Mondiaux 1999, il tire ensuite un trait sur les JO après une opération d'un tendon d'Achille, ainsi que sur les Mondiaux de 2001 pour un pied douloureux.
Revenu à un bon niveau pour les Mondiaux 2003 à Paris, il se hisse en finale mais ne fait pas mieux qu'une septième place sur 200 m.
Deuxième performeur de tous les temps sur 200 m (19 sec 68 aux JO d'Atlanta), Frankie Fredericks décroche une nouvelle médaille d'argent dans le 200 m des Jeux Africains, en octobre 2003. Il met un terme à sa carrière en septembre 2003.
Source
En plus de douze ans de carrière au plus haut niveau, Frankie Fredericks a toujours été présent mais jamais sacré. Malgré tout, le Namibien a tout lieu d'être fier de son palmarès, même s'il ne compte qu'une couronne mondiale du 200 m, en 1993, pour une impressionnante collection de deuxièmes places : 4 aux JO sur 100 et 200 m en 1992 et 1996 et 3 aux Mondiaux, sur 200 m, en 1991, 1995 et 1997. En outre, ce champion de la régularité au plus niveau ne compte plus le nombre de chronos sous les 10 secondes au 100 m et sous les 20 secondes au 200. Il est d'ailleurs recordman du monde du 200 m en salle : 19 sec 92 en 1996. Le Namibien ne s'est révélé sur les pistes qu'à l'âge de 23 ans, en 1990, l'année où son pays devint indépendant, quittant le giron de l'Afrique du Sud. Bon footballeur, cet athlète doué se voit offrir sa chance quand la mine d'uranium où travaille son père lui accorde une bourse pour étudier aux Etats-Unis, à la Brigham Young University, dans l'Utah.
Seul médaillé namibien
Cinquième de ses premiers Championnats du monde en 1991, il bat le record d'Afrique du 100 m en 9 sec 97 et donne à son pays sa première médaille en se classant deuxième du 200. L'ère des médailles d'argent a sonné, aux JO de Barcelone et d'Atlanta comme aux Mondiaux, à la seule exception de 1993 où il gagne le 200 m des Championnats du monde. En 1996, il s'offre le luxe de mettre fin à deux ans d'invincibilité de Michael Johnson sur 200 m.
Seul athlète à avoir donné des médailles olympiques à son pays, Fredericks rêvait d'or à Sydney. Mais une série noire le prive des grands rendez-vous pendant trois saisons : blessé au dos en demi-finale du 100 m des Mondiaux 1999, il tire ensuite un trait sur les JO après une opération d'un tendon d'Achille, ainsi que sur les Mondiaux de 2001 pour un pied douloureux.
Revenu à un bon niveau pour les Mondiaux 2003 à Paris, il se hisse en finale mais ne fait pas mieux qu'une septième place sur 200 m.
Deuxième performeur de tous les temps sur 200 m (19 sec 68 aux JO d'Atlanta), Frankie Fredericks décroche une nouvelle médaille d'argent dans le 200 m des Jeux Africains, en octobre 2003. Il met un terme à sa carrière en septembre 2003.
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